Conduire à Los Angeles
Leçon n°1 : maitriser la boîte automatique !
C’est facile : P pour “parking” (le fein à main, quoi), R pour “reculer” (ouais, je traduis à ma sauce), le N pour “neutre” (le point mort), D pour “drive” (on met ça et la voiture avance toute seule !) et B pour “brake” (le frein moteur : on avance, mais moins fort : pratique dnas les virages, les bouchons ou en forte descente).
Leçon n° 2 : les feux !
C’est facile, faut juste prendre le coup.
Le feu est après le carrefour, et on s’arrête à la ligne blanche bien avant.
Surprenant au début, ça offre en fait une bien meilleure visibilité sur la signalisation !
Bonus : on peut griller un feu rouge pour tourner à droite, sauf si un panneau indique le contraire.

Leçon n° 3 : le stationnement !
Pas besoin de chercher une place matérialisée pour se garer (ça existe, mais c’est rare).Il suffit de stationner le long du trotoir… Enfin, il faut quand même regarder si la bordure de celui-ci n’est pas peinte en rouge (arrêt interdit !) ou d’une autre couleur (j’ai vu pas mal de vert, qui correspond à des limites).
Si parcmètre il y a, il est en général individuel (un par emplacement), plus rarement collectif comme en France.
Il faut aussi bien vérifier les panneaux en début de rue : le stationnement peut être limité (mais gratuit) à 24mn, 2h, 4h, ou interdit entre 4 et 6h du matin, ou certains jours (comme là où je loge : pas de voiture dans la rue entre 7h30 et 8h30 le mardi matin, jour de lavage de la rue).
Parfois le stationnement de nuit est payant là où il est gratuit en journée (5$/nuit là où je loge).
Bref, pas dur de trouver une place…Mais moins facile de savoir si on peut l’utiliser !
Leçon n° 4 : la vitesse !
25, 45, 65 miles/heure… Pas facile !
J’ai trouvé la solution : réglages de la voiture en mode km/h et utilistion du GPS qui indique la vitesse à respecter : facile !
Leçon n° 5 : les freeways !
Autoroutes gratuites à 4, 5, 7 voies, voir plus, les freeways peuvent faire peur.
Mais en fait, la circulation y est plutôt fluide et surtout assez lente (maxi 105 km/h – souvent 30 à 40 km/h).
Je n’ai pratiquement vu aucun comportement incivique : les changements de voies sont faciles et un bon GPS permet de s’y retrouver très facilement.

Au final, avec ses grands axes rectilignes, ses carrefours très larges et des conducteurs plutôt civiques, conduire à L.A. est assez simple et rapidement agréable.
Les bouchons sont rarement synonymes d’arrêt complet (l’accès aux freeways est souvent régulé par un feu sur les voies d’insertion, qui ne laisse passer qu’un véhicule à la fois) et la vitesse rese tlargement modérée (heureusement, cra la chaussée n’est pas souvent régulière et confortable !).



