Les avions où je vais vivre 2 jours
2 jours ?
Ben oui… Enfin, environ.
Plus précisément, j’ai un total de 48 heures et 25 minutes de trajets en avion, prévu.
Mais faut enlever l’escale technique à Los Angeles à l’aller.
Mais faudra peut-être y ajouter un peu de retard.
Et encore, je vous passe le temps sur le bateau pour aller à Moorea ou mon retour de Paris à Clermont en train (qui peut ajouter 20 heures de voyage, sans soucis, si la SNCF se montre à la hauteur).
Bon, en fait, cet article c’est juste un prétexte pour parler de gros z’avions (et d’un pas si gros que ça, aussi).
L’Embraer 190
Pour à peine une heure, je vais commencer mon voyage en prenant place dans cet avion de 100 places de la compagnie Hop ! (filiale d’Air France).
Il s’agit d’un avion brésilien, a priori très fiable et bien adapté aux courts et moyens trajets (ce qui tombe bien pour relier l’Auvergne à la capitale).

Décollage de Clermont, montée et… descente pour l’atterrissage à Paris !
Le trajet est court, en avion… Et du coup, je n’ai pas grand-chose à dire de plus sur cet avion.

Le “Tahitian Dreamliner”
(Boeing 787-9)
Air Tahiti Nui n’est n i la plus grosse (elle dispose de 4 avions) ni la plus ancienne (elle a 24 ans) compagnie aérienne.
Par contre, elle est réputée pour être l’une des meilleures quant à la qualité de son service (je pourrais bientôt en juger).
Air Tahiti Nui ne quitte le Pacifique que pour rallier Paris (sinon, elle vole entre Tahiti, les USA, le Canada, le Japon et la Nouvelle Zélande).
Et pour ces vols au fl de l’eau, elle exploite des Boeing 787-9, les “dreamliners”.

Au-delà d’une très belle livrée aux couleurs de la Polynésie (fleur de Tiaré et tatouages traditionnels), un “Tahitian dreamliner” c’est surtout un avion moderne, équipé de hublots immenses, composé de matériaux légers qui diminuent sa consommation (et son empreinte carbone en vol) et qui promet un voyage plus agréable grâce à une pressurisation moins forte, un air moins sec, des bruits fortement réduits et même un système automatique de réduction des turbulences.

Il faut dire qu’avec des vols de plus de 10 heures sans escale (entre Paris et Los Angeles), un peu de confort ne peut pas faire de mal.
Au-delà du confort, la décoration semble de qualité, avec des couleurs très “lagon” et même des tableaux aux murs !


L’ATR 72
Construit par l’européen ATR (franco-italien), cet avion à hélices est spécialisé dans les petits trajets régionaux.
Il propose 78 places pour ses passagers et un espace plutôt limité pour les bagages, mais suffisant pour relier les îles polynésiennes entre elles ! Et je devrais l’emprunter 5 fois, au total.
Air Tahiti possède aussi son petit frère, l’ATR 42, dédié aux îles ayant les pistes les pus courtes ou périlleuses.

Moins rapide qu’un avion à réaction, l’ATR 72 est une sorte de jeep aérienne moderne.
Visiblement, ceux d’Air Tahiti ont équipés des sièges les plus légers du monde (on verra sur place pour le confort !).



